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"content": "TO: PRN FROM: RPFRANCE z ; Page Tof 8\n\n \n\n \n\nSG! BR 198694 1 TSI: SCCI 22-N\n\n10: 52080 FROM: 5129 ITEC SGC1 = Pa nm tn\n\nMSG: SG 51123 1 IST: 33 1 44871112 6.06 10330\n4\n\nEn sau de mer, la plupart de ces paints sont situ&s dans les d&partemanis d'’Outre\nMer (85 en Guadeloupe et 10 & la Reunion soit 63,7 %). Pour la Guadeloupe, le\nprogramme de contröle en 1995 a 6te perturb& par des &pisodes cycloniques. Par\nailleurs, depuis 1993, 8 points ont &te dedoubles, et ont conduits & l'identification de 18\npoints aujourd'hui (12 % des 149 points). Ces derniers n'ont pas beneficids des\n6lassements de bonne qualit6 observes en 1992 permettant une r&duction de fräquence,\ncar l'ancien nom n'a pas öt6 repris dans la base de donnses bien qu'il correspondait au\nmöme site de pr&l&vements. Pour les deux points, situ&s en me&tropole, dans ie\nd6partement du Finistere, il s'agit de problemes de mise & jour des bases de donndes\ninformatiques, ls service local pensant que ces deux points pouvaient bönöficier de la\nröduction de fröquence prevue par la directive \"baignade”. En 1996, ces deux points\nseront correctement &chantillonnes.\n\nEn eau douce, la majorit& des points se situent &galement dans les d&partements\n#'Outre-Mer. Pour la Guadeloupe, le programme de suivi des eaux douces est röalise\ndepuis 1994 (14 sites soit 9,4 % des 148 points) et il est actuellement affins, en\nfonction des conditions locales (pöriodes de frequentation r&elle). Pour la Reunion, il\ns'agit ögalement d'un nouveau programme (19 sites soit 12,7 % des 149 points),\ndebute en 1995 et qui devrait se developper en 1996. Pour les 16 autres points situ6s\nen mötropole, 3 sont des nouveaux points cröds dans le cadre d'une prospection et\nd'une verification de leur fr&quentation effective. Pour les autres, il s'agit gönsralement\nd'une difficult& de mobilisation des moyens lies A des d6finitions de priorites locales.\n\ni Ainsi, 30 % des 149 points en eau douce, qui n'ont pas la fr&quence requise,\n£orrespondent. & la mise en place de NOUVEAUX suivis non stabilis&s, prenant en compte\n\nla Banode balneaire la plus large.\n\n, Des instructions ont &t6 donndes en 1996 pour que les points fassent l'objet\nd'une fröquence de preldvement conforme aux dispositions de la directive.\n\nb) - concernant les paramätres physio-chimiques.\n\nPour les paramötres physio-chimiques 8, 9 et 10, des instructions ont 616\ndonnees aux services avant la saison 1995, afiın d'assurer de fagon systematique le\nrecueil d'informations le_plus homogäne possible. Toutefois, une grande part de\n‚subjectivit& intervient dans l'appreciation de ces parametres, elle d&pend bien souvent\n:des priorit6s et des pr&occupations locales, Les reprösentants frangais qui ont particip6\nibux r6unions de Ja Commission ont fait 6tat de ces difficult6s de mesure et ont demand6\nıque des modalit6s plus precises d'övaluation et d' interpretation homogöne entre les\nEtats membres soient proposöes par la Commission. A ce jour, la France n'a regu aucune\n;proposition et, dans l'attente, elle estime que ces resultats doivent ätre pris avec\n!beaucoup de pr&ecautions et ne peuvent faire l'objet d'une exploitation statistique\n\n‘globale.\n\nPour 1996, la France transmettra l'int6gralitö des donnees sur les paramötres 8, 9\n‘et 10 avec toutes les röserves qui s'y attachent, mentionndes ci-.dessus et demande\niqu' un commentaire adapte figure dans le rapport communautaire.\n\n4\n'\n\n3) Sur le troisidme point, la France souligne que le rapport national distingue trös\n-elairement les differentes caracteristiques des points et qu'il pr&cise nettement le\n‚nombre de points suivis, le nombre de points classes et Ie nombre de points conformes\n| aux normes imp6ratives microbiologiques de la directive europsenrie.\n\nee Ta VE ET",
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