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Anlage zu AG UA 1-14- FB 0400- 3/02 II Blatt Inhalt (stichwortartig Bemerkun en M-Vorlage.der A.G. UA zur Be.:mtwortl.Jilg des Schreibens nichtv?rgeiegt .. vom· .. del•J3li!Jci~s.rnirii*teriri···der·Justi2:, •. Prof .•.• [)r.•• DäubiE;!r-···•·••••••·••••••••• Untersuchungsallfirag Grnelin.vorn1t.09,20QOan ßljndesminister·.Eictielzüm•···· · nicht erfasst•····· <···.·•········· kam····rex•·Leuna·•,m·· RuC::kraut··············· 327
l~ 0 1 52 ~ Bundesministerium der Finanzen· Berlin, Der Bundesminister Telefon: (0 30) 22 42- 35 07 oder über Vermrttlung 22 42-0 Telefax: (0 30) 22 42- 32 58 AG UA 1-14- FB 0400- 1565/00 ( Geschäftszeichen bei Antwort bitte angeben ) X rr. Lu> ~r n. ~ Bundesministerin der Justiz Frau Prof. Dr. Herta Däubler-Gmelin ~"" 'i.1::. .. Lt:u...-j ?- 1: ~ z..:. ',-1 ö Jerusalemer Straße 24 - 28 2. ;_ ";_ A. 10117 Berlin Sehr geehrte Frau Kollegin, · für Ihr Schreiben d_anke ich Ihnen. Auch wir sind der Auffassung, dass die uns vorliegenden Unterlagen einer gründlichen Auswertung unterzogen werden müssen, um gegebenenfalls . . . ein Klageerzwingungsverfahren durchzuführen. . . . Für diese Aufgabe habe ich bereits eine fahndungserfahrene Arbeitsgruppe zusammenge- stellt. Aufgrund der besonderen Komplexität des Sachverhaltes rechne ich aber nicht vor Ende des laufenden Jahres mit einem Abschluss der .Auswertung. Sollte sich im Laufe der Überprüfung ein strafrechtlicher Verdacht konkretisieren, werde ich selbstverständlich unverzüglich entsprechende Schritte einleiten. Das Prüfungsergebnis werde ich dem Untersuchungsausschuss .. Parteispenden" zur Verfü- gung stellen. Mit freundlichen Grüßen Hans Eichel ~•JS~·lnc;:llril' ~ 1C16 3~nl'l ~;bt~~·str .;q. 7S ··J\'ilheimstr g-; Ot~n<:.r-;,r;: Bann Gr:JurtH~Inrtorte-r Slr ! Q.3 H::wr.t~<:>C,ltH1e 10117 8':::'rl:n 328 ! JiJ$:'\fe>ll';(( 12 \JIL1 ~~if"r<:;fr 50 ::;:,wj,ll'·<] ·.:nrl L,-:o,<>r:H1<",CIHif! z.?.. Lerr.:lrJ~r Str:1f1 ~:- ·~ ..,. ßcnn ·~·'I t'"';n~J,..,snc-rg L:lrHJ!'' 0f,lh"!'f1'r1?1J ~S 1rn~ _:;re!d:o:>f'rmg 11 :c) 11:- ß!"'rlm
Dokument CDU/CSU 14 elF •• Le President Herrn 99 D 2502 Bundesminister der Finanzen Oskar LAFONTAINE Bundesministerium der Finanzen Graurheindorferstraße 108 ~tf, D- 53117 BONN Paris, den 26. Januar 1999 . ' ,.. ' 1J Betreff: Leuna/ Beihilfe '~. '\\ . .kr v-'!~· . ;(ll~t~~~f:. Sehr geehrter Herr Minister, . ;:_a ~J h. ~{~SJc_, . o2. d~ cJ+C. b.:rJ mit Erstaunen haben wir voh Presseartikeln im BJi:ug auf die Raffinerie Leuna Kenntnis genommen, die einem Gespräch von ·Journalisten mit der EU Kommission folgten. Die Aussagen der Presse widersprechen der Wahrheit und wir sind der Auffassung, daß ein solches Vorgehen der Kommission unakzeptabel ist, weil es die Ergebnisse einer laufenden Untersuchung vorwegnimmt. Mit Ihrer Behörde versuchen Elf/MIDER seit Monaten, die Fragen der Kommission in ausführlicher und zufriedenstellender .Weise zu beantworten, ohne von der Kommission die geringste Information über die Fortschritte ihrer Prüfung oder ihre beabsichtigte weitere Vergehensweise bei den beiden Verfahren (Genehmigungsverfahren bezüglich des Settlement Agreements und Hauptprüfverfahren über die Baukosten der Raffinerie) zu erhalten. Ihr Ministerium und Elf warten bislang vergeblich auf die Übersendung des Gutachtens, auf dessen Ergebnisse Herr Van Miert sich vor der Presse bezieht. Bei Ihrem Treffen mit Herrn Van Miert am 7. Januar 1999 haben Sie ihm Ihre und unsere Sorgen in der MIDER Anr""'"'"'"'nheit erläutert u'nd wir danken Ihnen 329 000 01 1
dafür. Am heutigen Tage habe ich selbst Herrn Van Miert ein Schreiben . zugeschickt, dessen Kopie beigefügt ist. ln Anbetracht der letzten Entwicklungen mö<?hte ich Sie sehr höflich um ein Ge·spräch bitten, um die Bedingungen zu klären, welche es ermöglichen würden, die Verfahren mit der Kommission abzuschließen. Hocnachtungsvoll ·. ( ---' s.-~1-4 ~ r-· Philippe Jaffre Anlage \ ( 330 000012
...., ; I' •.. · {\ In I..) -· 0 - . ....., 1 - ~ l""'t elF Monsieur Je Commissaire 99 D 2503 Karel Van Miert Direction Generale de Ia Conct.irrence - IV · Garnmission Europeenne 158 avenue de Cortenbergh 8 - 1000 Bruxelles Belgique Paris, le 27 janvier 1999 Monsieur le Commissaire, Le courrier que nous a adresse Monsieur Schaub et un article du journal "Le Monde'' ont naturellement retenu taute man attention et me conduisent a vous exprimer man souhait de pouvoir m'en entretenir avec vous a Br~xelles. La c"ommission considere qu'elle a des eiE§ments lui laissaht soupc;onner qu'Eif aurait surevalue ses depenses ·pour construire Ia raffinerie de Leuna, afin d'augmenter le volume· des subventions versees. Le gouvernement allemand a pourtant fourni des rapports a Ia Garnmission pendant Ia construction de Ia raffinerie confirmant Ia realisation des investissements concernes et procede aujourd'hui, conformement a Ia procedure habituelle, a Ia verification finale de l'utilisation des aides et du respect des conditions d'octroi de ces aides. A mon sens, Ia Commission aurait du s'en tenir a cette verification par les autorites . allemandes. Selon ces autorites, rien ne permet de penser aujourd'hui a une malversation quelconque. Nul ne conteste qu'Eif a effectivement paye, notamment au consortium TLT, toutes les depenses. La Garnmission convient sOrement que l'interet d'Eif n'etait pas d'accroitre des depenses dont il supportait en definitive 70 % du montant. II etait, au contraire, de reduire le plus possible ces depenses, ce qui fut fait. Je pense que Ia Garnmission n'imagine pas qu'Eif aurait pu percevoir, directement ou indirectement, de TLT une partie des montants factures et payes. Cette incrimination serait en effet infondee et particulierement grave. J'eprouverais un grand soulagement si vous m'indiquiez que Ia Garnmission n'a jamais conc;u un tel soupc;on. 331 ... , • 7 • "'I ' 000013
.-. -2- Les doutes de Ia Commission ont peut-etre aussi ete alimentes par le fait, avere, que SOUS le pretexte d'un pretendu "lobbying" pour Leuna, Elf a ete victime d'un detournement de fonds de 256 millians de francs, d'une part, de 13 millians de DM, d'autre part. La justice franc;;aise, saisie par Elf, enquete sur ces detournements. Ces sommes n'ont evidemment pas ete incluses dans les depenses de MIDER. C'est malheureusement Elf qui a subi Ia totalite du prejudice. Je-ne peux donc que vous confirmer que les montants indiques par MIDER cerrespendent rigoureusement aux investissements realises et qu'ils ont donne lieu a des facturations et des paiements reguliers et veritables. Elf n'a tire de ses fournisseurs aucun benefice direct ou indirect. • J'ose esperer, . Monsieur Je Commissaire, avoir ainsi contribue a dissiper les doutes de Ia Commission. Le memorandum ci-joint pourra y contribuer egalement. Je Je souhaite d'autant plus que Je retard du versement d'une subvention qui aurait normalement du inteNenir en totalite il y a plus d'un an, le caractere public des soupc;;ons con9us par Ia Commission et Ia procedure taut a fait inusitee suivie, causent a Elfun prejudice important. J'exprime enfin le desir qu'Eif puisse avoir acces a toutes les pieces dont se nourrissent les doutes de Ja Commission et dont on me dit que certaines seraient des Jettres anonymes. Je ne peux que regretter que Je rapport d'expert dont dispese Ia Commission et qui, selon les allegations de Ia presse, confirmerait les soupc;;ons de Ia Commission, n'ait jusqu'alors ete transmis ni a .J'Etat allemand ni a Elf. Je suis certain qu'un examen contradictoire Jeverait les doutes de vos seNices. Je vous. serais donc, Monsieur Je Commissaire, tres reconnaissant de me recevoir et vous prie d'agreer J'expression de ma haute consideration. Philippe Jaffre PJ. 1 332 000014
.' .-., ( l ·- 0 ;;;}· v t .; .., ~ / Paris, Je 25 janvier 1999 Memorandum Objet·: Subventions de Ia raffinerie de Leuna ( Face aux arguments deyetoppes par Monsieur Schaub dans sa .lettre du. 4 janvier · 1999, Jes positions d'Eif et de MIDER.peuverit etre precisees comme suit: . . 1. Elf et MIDER ne · contestent pas le droit de Ia Commis.sion de · verifier Ia compatibilite du contenu du Settlement Agreement avec les _rt3gles du Marche Commun, mais s'etonnent des condittons de cette verification. · • qui, privilegiant le soupc;on alimente par Ia rumeur, ignorent deliberement Ia realite des faits, • dont certains aspects ne sont juridiquement pas fondes, • et font appel a Ia coopera.tion d'Eif et de MIDER, mais excluent, qu'en retour, Elf et MI DER soient associees aux progn3s de cette verification et rec;oivent Ia moindre information. Cette attitude a conduit a un enlisement du dossier qui se traduit, tres directement pour MIDER, par un dommage economique d'environ 1 million de DM par mois de retard du versement des 360 millians de DM prevu au Settlement Agreement. 2. La Commission indique que l'examen du Settlement Agreement ne saurait etre dissocie de Ia procedure sur les coüts de construction de Ia raffinerie : les representants de Ia Commission avaient cependant clairement affirme le contraire a plusieurs reprises, entre autres lors d'une reunion le 17 mars 1998 a Bruxelles, c'est-a-dire bien apres que 1) le Settlement Agreement eut ete notifie, 2) Ia Commission eut decide de realiser une enquete sur les coüts. 333 00001,5
. I ,-J •.. . (l .'_) 0 ..... _ J"_I . '""' '""" :-'\ II n'y a d'ailleurs aucune evidence juridique a ce Iien dans Ia mesure ou : • Ia Gommission elle-meme n'exclut pas qu'il puisse ne pas s'agir d'une aide ; • le montant · en cause faisait partie. du montant total d'aides precedemment accepte par Ia Gommission ; • Ia Gommission a mentionne dans sa decision du 01.10.1997, demandant le retrait de l'article 18-1 de Ia Iai fiscale de 1996 amendant Ia legislation de 1993 sur les subventions, qu'elle examinerait dans le cas de MIDER une solution de substitution « ... saus /'angle ... de Ia decision positive (anterieure) » ; • les coQts de construction de Ia raffinerie cerrespendent aux montants annonces par MIDER (voir point.3 ci-dessous). 3. ll.n'est pas non plus juridiquement acceptable que Ia Garnmission veuille fonder • sa decision .sur Ia dissipation de soup9ons. D'un ·point de vue juridique il convient, en effet, de verifier que l'entreprise subventionnee a bien realise les investissements, objets d'une aide, dans les conditions prevues lors de l'pctroi de · cette aide. · En taut etat de cause, seule Ia preuve qu'il y a eu fraude aux Subventions . pourrait permettre a Ia Garnmission de prendre une decision negative. Mais l'origine . des soup9ons elle-meme . est contestable: Monsieur Schaub rappelle - debut de citation : « ... que Ia Garnmission avait des raisons de craindre que les coüts effectifs de construction de Ia raffinerie soient inferieurs aux couts sur lesquels se fondait sa decision, ou qu!? Ia valeur des investissements realises par ·Elf/MI DER. seit en realite inferieure aux coats effectivement supportes par Elf/MIDER » - fin de citation. Les seules raisons connues, citees par Ia Garnmission dans sa .decision publiee au J.O. des Gommunautes du 30.12.1997, se referent au Rapport Solomon de novembre 1996 commande par BvS dans Ia perspective de sa' participation eventuelle dans Je capital de MIDER. Or, ainsi qu'Eif l'a dementre de fa9on detaillee a Ia Commission, et comme Solomon lui-meme l'a confirme, Ia difference entre les couts de construction de Ia raffinerie, tels qu'estimes par Solomon, et ceux supportes par MIDER n'est pas de 900 millians de DM, comme l'indique Ia Gommission, mais de 200 millians de DM, c'est-a-dire non significative, car .largement comprise a l'interieur de Ia marge d'erreur de l'estimation de Solomon. Quant aux articles de presse, inspires par Ia malveillanc~. ou aux rumeurs, colportees par des courriers anonymes, evoques par Ia Gommission, ils ne sauraient etre pris en consideration dans une procedure officielle. Par ailleurs, en continuant a invoquer une valeur de Ia raffinerie, qui pourrait donc etredifferente des coats de construction, Ia Garnmission entre.tient une ambigune dans l'enquete sur les couts. En effet, l'estimation de cette valeur n'est d'aucun interet du point de vue de l'appreciation de Ia lt§gitimite des aides envisagees. 334 000016 2
,• .-1 ~-- (In' .... '..J -·~ ; J 'i ~ Oe fait, l'etude envisagee dans Ia procedure d'enquete ou bien etait fondee sur des donnees erronees ou bien est devenue sans objet apres que Ia participation de BvS dans le capital de MI DER n'est plus consideree. 4. La Commission annonce que les resultats provisoires de l'etude du consultant qu'elle a designe confirmeraient ses soupc;ons d'origine. Elf et MIDER regrettent vivement de ne toujours pas disposer du. moindre resultat de cette etude pres de six mois apres le debut de cette derniere et alors que des resultats provisoires leur avaient ete annonces pour debut novembre et que Ia . lettre de . Monsieur Schaub, elle-meme, fait etat d'un rapport definitif prevu pour Ia· troisieme semaine de decembre. Des que cette etude aura ete transmise, Elf et MIDER (' '· ' feront part de leurs remarques dans les meilleurs delais. Des aujourd'hui, il est • douteux que le travail du consultant puisse, a ce stade, etre considere comme une' etude propre, independante des verification precedentes, quf permettrait de conclure que Je coOt de Ia raffinerie n'est pas celui sLfpporte par MIDER. . . Ce cons~:~ltant n'a, en effet, passe qu'une journee sur Je site de Leuna, n'a pas utilise Ia documentation technique mise a sa dispositi6n qui aurait pu lui permettre de faire une estimation detaillee, et suffisam!Tierit precise, du coOt des installations et n'a eu une vision directe de Ia raffinerie qu'a travers une tournee en voiture des installations d'une duree d'une heure et demie. On peut rappeler que l'etude BEICIP, remise a Ia Commission, avait ete faite pour _verifier Ia qualite de Ia proposition commerciale du constructeur et a donne lieu a Ia verification detaillee de certaines parties de Ia proposition dont Je coQt pouvait · paraitre eleve. C'est en vain qu'il a ete indique .a Ia Commission qu'il etait necessaire de preciser les conditions de Ia verification en fonction de Ia precision des resultats qui etaient recherchee. II a meme ete refuse a Elf/MIDER que des comptes rendus des reunions soient etablis, qui auraient pu permettre d'arreter une position commune sur Ia fac;on pratique de realiser cette verification. La Commission et son consultant se sont bornes a reclamer inlassablement de_s documents du constructeur qu'Eif et MI DER ne detiennent pas et qui ne sont pas indispensables a Ia verification. 5. Cette attitude de Ia Commission surprend d'autant plus que, et Elf et MIDER maintiennent leur point de vue, Ia Commission n'est nullement habilitee a realiser uneteile etude. 335 000017 3
•• .\..--.I'·~· I'-' ~-"', I ..... ;~!. 0 \_: La Commission est fondee a demander aux etats membres de lui fournir des informations sur le respect par les entreprises subventionnees des conditions edictees par Ia Garnmission pour l'octroi des Subventions.- elle a taut Iaisir de se faire assister par un expert pour verifier, de fa9on interne, Ia nature et Ia qualite des informations fournies - mais il n'est pas pre~u que Ia Garnmission (et encore moins !'expert qu'elle aurait mandate) puisse proceder directement, sur le lieu de l'entreprise subventionnee, a Ia verification. Dans le cas present, Ia Commission devrait s'en tenir a Ia verification, realisee. par Ia province de Saxe-Anhalt dans le cadre de Ia procedure nationale habituelle, consistant a s'assurer que MIDER a bien supporte les coOts annonces (et non a verifier si ces coOts sont differents des coOts theoriques qu'estimerait un expert). Elf/MIDER ont neanmoins coopere a l'etude demandee pa·r Ia Garnmission mais n'ont eu droit, en retour, qu'au mutisme de Ia Garnmission et/ou de son consultarit sur le developpement de l'etude . • .. 336 000018 4